January 25, 2019 admin

Feb 18th, 2019: There’s Something in the Water: A Book Launch and Community Talk on Environmental Racism & Land Dispossession in Canada. Un Lancement de livre & discussion.

(français ci-dessous – cet événement sera BILINGUE, il y aura une traduction en direct de Eng-Fr fournie)

Climate Justice Montreal – Justice Climatique Montréal & SistersInMotion MTL are so excited to present There’s Something in the Water: A Book Launch and Community Talk on Environmental Racism & Land Dispossession in Canada. Books will be sold on site by the wonderful Racines Bookstore and there will be a book signing with Ingrid Waldron afterwards! All are welcome to join us for this inspiring and powerful event! More details below.

➤ Accessibility: wheelchair accessible, Eng-Fr translation, ASL and LSQ interpretation, hot meal and beverages

➤ Date: Monday, Feb 18th, 2019
➤ Time: 5 – 9pm
➤ Location: Salle polyvalente (SH-4800) du pavillon Sherbrooke
200 rue Sherbrooke Ouest
Montréal (Québec) H2X3P2

Wheelchair access: 201 avenue du Président-Kennedy
See access map here: https://tinyurl.com/y95gpm6e

➤ Opening by:
Sedalia Fazio (Kahnawá:ke)

➤ With:
Dr. Ingrid Waldron (Nova Scotia)
Ellen Gabriel (Kanehsatà:ke)
Vanessa Gray (Aawmjiwnaang)
Will Prosper (Montreal Nord)

➤ Moderated by:
Bianca Mugyenyi (Montreal)

To kick off the evening, there will be a launch of Dr. Ingrid Waldron’s book, There’s Something in the Water, based on her project the Environmental Noxiousness, Racial Inequities and Community Health Project (The ENRICH Project), which is addressing the social, economic, political, and health effects of environmental racism in Nova Scotia. After Dr. Waldron’s presentation, each speaker will present stories of environmental racism and land struggles respective to their communities. We will end the evening with a panel discussion with all these incredible speakers and a Q&A from the audience.

What is environmental racism? It can be defined as the placement of low-income or minority communities in the proximity of environmentally hazardous or degraded environments, such as toxic waste, urban decay, resource extraction sites and so on. It is the intersection of racism, colonialism, capitalism, and extractivism that disproportionately impacts largely First Nations communities all across Canada, as well as Black and racialized communities. The struggle against environmental racism coincides with the struggles against land dispossession and occupation. In both rural or urban contexts, marginalised communities are on the frontlines fighting against state and corporate violence. We invite all to come, listen, connect, share strategies, and find ways to support and be in solidarity with each other.

We acknowledge that we are on the unceded territories of the Kanien’kehá:ka. It is important for us to acknowledge the land that we are on as cultural & community organizers and as people that benefit from the ongoing colonization of Indigenous people on Turtle Island and around the world. We are thankful to be here and give gratitude to Indigenous folks who are consistently on the frontlines for the wellness of the water, the planet, and all of our relations. We encourage all to further educate themselves and act on these long and deep histories on Turtle Island.

➤ Thank you to all of our collaborators and supporters without whom this event would not be possible – Merci à tous nos collaborateurs et sympathisants sans qui cet événement ne serait pas possible:

Concordia University – Department of Geography, Planning and Environment QPIRG | GRIP McGill, PGSS McGill, Sustainability Action Fund Concordia, Sustainable Concordia, CSU BIPOC Committee, McGill School of Environment, CAF Concordia, The Leap, Véro Leduc, Fernwood Publishing, Midnight Kitchen, Centre for Indigenous Conservation and Development Alternatives, ACKnowl-EJ, Leap Montreal, Solidarité sans frontière/Solidarity across border/Solidaridad sin frontera, Black Students’ Network of McGill, Alternatives, Cinema Politica Concordia, Concordia Greenhouse, Symbiosyn, GRIP UQAM, Economics for the Anthropocene, Aboriginal Student Resource Centre – Concordia University

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Lancement de livre et discussion communautaire sur le racisme environnemental et la dépossession de terres

Nous sommes très heureuses-eux de présenter un lancement de livre et une conférence communautaire sur le racisme environnemental et la dépossession de terres au Canada, en collaboration avec Climate Justice Montreal – Justice Climatique Montréal et SistersInMotion MTL. Des livres seront vendus sur place par la merveilleuse librairie Racines et il y aura une séance de dédicaces avec Ingrid Waldron après! Toutes-es sont invités à se joindre à nous pour cet événement inspirant et puissant! Plus de détails ci-dessous.

➤ Accessibilité: accessible en fauteuil roulant, Eng-Fr, des interprètes ASL & LSQ, dîner complet fourni

➤ Date: 18 février 2019
➤ Heure: 17h – 21h
➤ Lieu: Salle polyvalente (SH-4800) du pavillon Sherbrooke
200 rue Sherbrooke Ouest
Montréal (Québec) H2X3P2

Accessible aux fauteuils roulants par le 201, avenue du Président-Kennedy (en passant par le 3ème étage du pavillon CB puis du pavillon CB).
Voir le plan d’accès ici: https://tinyurl.com/y95gpm6e

➤ Ouverture par:
Sedalia Fazio (Kahnawá: ke)

➤ Avec:
Dr. Ingrid Waldron (Nouvelle-Écosse)
Ellen Gabriel (Kanehsatà: ke)
Vanessa Gray (Aawmjiwnaang)
Will Prosper (Montréal Nord)

➤ Modéré par:
Bianca Mugyenyi (Montréal)

Pour lancer la soirée, le livre de la Dre Ingrid Waldron, “Il y a quelque chose dans l’eau”, sera lancé sur la base de son projet, le Projet sur la nocivité de l’environnement, les inégalités raciales et la santé communautaire (le projet ENRICH), qui aborde les effets économiques, politiques et de santé du racisme environnemental en Nouvelle-Écosse. Après la présentation de M. Waldron, chaque oratrice-eur présentera des récits de racisme environnemental et de conflits fonciers dans leurs communautés respectives. Nous terminerons la soirée par une table ronde avec tous ces incroyables conférencières-ers et un échange de questions avec le public.

Qu’est-ce que le racisme environnemental? Cela peut être défini comme le placement de communautés minoritaires ou à faible revenu à proximité d’environnements dégradés ou dangereux pour l’environnement, tels que les déchets toxiques, la dégradation urbaine, les sites d’extraction de ressources, etc. C’est l’intersection du racisme, du colonialisme, du capitalisme et de l’extractivisme qui touche de manière disproportionnée les communautés des Premières Nations partout au Canada, de même que les communautés noires et racisées. La lutte contre le racisme environnemental coïncide avec les luttes contre la dépossession et l’occupation des terres. Dans les contextes ruraux ou urbains, les communautés marginalisées sont en première ligne pour lutter contre la violence de l’Etat et des entreprises. Nous invitons tous les participantes-ants à venir écouter, communiquer, partager des stratégies et trouver des moyens de s’appuyer, de se connecter et d’être solidaires les unes des autres.

Nous reconnaissons que nous sommes sur les territoires non cédés des Kanien’kehá: ka. Il est important pour nous de reconnaître la terre sur laquelle nous nous trouvons en tant qu’organisateurs culturels et communautaires et en tant que personnes qui bénéficient de la colonisation en cours des peuples autochtones sur l’île de la Tortue et dans le monde entier. Nous sommes reconnaissants d’être ici et de remercier les peuples autochtones qui sont toujours aux premières lignes pour le bien-être de l’eau, de la planète et de toutes nos relations. Nous encourageons tous les citoyens à s’éduquer davantage et à agir sur ces histoires longues et profondes sur l’île de la Tortue.